Marianne Opitz

Il m’a semblé essentiel de soutenir le Printemps Européen parce qu’il nous incombe de reconquérir l’Europe pour pouvoir renforcer le rôle de l’État dans la protection des citoyens en investissant dans les services publics que ce soit pour la santé, les transports, l’énergie ou l’éducation. Nous devons instaurer le libre accès aux biens de base [...]

Il m’a semblé essentiel de soutenir le Printemps Européen parce qu’il nous incombe de reconquérir l’Europe pour pouvoir renforcer le rôle de l’État dans la protection des citoyens en investissant dans les services publics que ce soit pour la santé, les transports, l’énergie ou l’éducation. Nous devons instaurer le libre accès aux biens de base tels que l’électricité, le gaz, les soins de santé, les transports, l’éducation – voire même le logement – en taxant l’économie numérique.  Il faut que l’Europe puisse faire face aux problèmes de la disparition du travail. Il est impératif de mettre fin aux agissements des lobbies qui gangrènent les institutions. Il est donc important de se battre pour la transparence des institutions. Protégeons les citoyens et ainsi nous pourrons donner à l’Europe la couleur de l’espoir.

Je suis née belge en 1952 à Kilomoto dans l’ex Congo belge. J’ai vécu principalement à Bruxelles où j’ai fait des études de traductrice. J’ai travaillé dans divers domaines et principalement en milieu international. Je vis dans le Sud de la Belgique. Je suis aujourd’hui pensionnée. La crise de 2008 m’a beaucoup frappée, j’ai voulu comprendre. J’ai donc beaucoup lu et c’est le blog de Paul Jorion qui m’a aidée à comprendre les mécanismes qui attaquent nos économies et nos sociétés. La crise grecque m’a beaucoup interpellée aussi. C’est donc tout naturellement que j’ai suivi Yanis Varoufakis dans l’aventure de DiEM25 et que j’ai été séduite par le « Printemps Européen ».