Marine Betrancourt

L’Union Européenne a un besoin désespéré de changement, le statu quo n’étant plus une option. En tant que jeune femme européenne, je vois trois défis auxquels il faut faire face à  l’intérieur du Parlement Européen : l’éducation, l’égalité de genre et une démocratie verte et durable. Depuis mes 17 ans j’ai été impliquée dans une organisation [...]

L’Union Européenne a un besoin désespéré de changement, le statu quo n’étant plus une option. En tant que jeune femme européenne, je vois trois défis auxquels il faut faire face à  l’intérieur du Parlement Européen : l’éducation, l’égalité de genre et une démocratie verte et durable.

Depuis mes 17 ans j’ai été impliquée dans une organisation pan-européenne de jeunes engagée pour une Europe plus diversifiée et démocratique. Mon engagement civique avait d’ailleurs un coût et, parallèlement à mes études de droit public et relations internationales, j’ai dû exercer des boulots précaires pour boucler les fins de mois. J’ai ainsi travaillé comme serveuse et caissière pendant plusieurs années. Cela m’a permis d’être témoin des conditions de travail précaires et de  l’impact de l’austérité sur les travailleurs à faible revenu. Depuis deux ans j’ai commencé à travailler comme chargée de communication pour JEF Europe, une organisation pan-européenne de jeunes demandant une Europe plus démocratique, juste et intégrée. En tant que jeune femme de 25 ans, je crois que mon devoir c’est de représenter ma génération, qui est le présent et l’avenir d’une nouvelle Union Européenne, et de me battre pour une société européenne plus inclusive, verte et tolérante. Le Printemps Européen, ayant une âme européenne et transnationale, m’a convaincue, en tant que jeune femme française basée à Bruxelles, de  faire un pas vers une Europe progressiste.